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Citation, phrase, bribe...
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Commentaire
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| 215 | If you want something done, ask a busy person to do it
| "Si vous voulez que quelque chose soit fait, demandez à une personne affairée de le faire".
Ce proverbe anglais m'a été cité par une collègue de travail (irlandaise) Helen. | 30/04/2009 |
| 11 | Le diable est un optimiste qui croit qu'il peut rendre les gens plus méchants. | ( ?) | 01/07/1989 |
| 87 | "Puer" se dit "empouraquer" en provençal. | ( ?) | 01/08/1994 |
| 93 | On croit qu'on emmène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation. | ( ?) | 01/03/1995 |
| 164 | Y''a un gros détail dans Paris, c''est la Tour Eiffel. | (?) | 01/12/2002 |
| 216 | Les amis sont des anges silencieux qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler | (origine inconnue...) | 30/04/2009 |
| 288 | Un enfant peut toujours enseigner trois choses à un adulte : être content sans raison, s`occuper toujours à quelque-chose et savoir exiger – de toutes ses forces – ce qu`il désire. | (Paulo Coelho, La cinquième montagne, 1998) | 17/08/2010 |
| 193 | « Quiconque ne prend pas ses rêves pour des réalités n’a aucune chance de les réaliser. »
Jacques Attali | (voir citation N° 192...) | 19/12/2008 |
| 162 | Dans les moments de stress, les hommes boivent et envahissent d''autres pays ; les femmes mangent du chocolat et vont faire les magasins. | A. & B. PEASE, dans leur best-seller "pourquoi les hommes..." | 15/07/2002 |
| 249 | Le travail est la meilleure et la pire des choses ; la meilleure, s’il est libre, la pire, s’il est serf [...] Un homme est heureux dès qu’il reprend des yeux les traces de son travail et les continue, sans autre maître que la chose, dont les leçons sont aujourd’hui bien reçues.
[...] Tout homme préfèrera un travail difficile, où il invente et se trompe à son gré, à un travail tout uni, mais selon les ordres. Le pire travail est celui que le chef vient troubler ou interrompre | Alain (texte intégral sur http://www.webphilo.com/textes/voir.php?numero=453061498) | 28/11/2009 |
| 117 | J'ai envie de m'énerver, j'écoute ça... J'ai aucune raison pour frapper sur ma fille, j'écoute ça. | Alain GUEDJ, à propos d'une musique qu'il n'appréciait pas. | 16/06/1997 |
| 115 | Les technico-commerciaux y savent parler aux machines, pas aux gens ! | Alain GUEDJ. | 11/03/1997 |
| 116 | Tu auras le renseignement en appelant France Télécom, sauf si c'est une courgette qui te répond. | Alain GUEDJ. | 14/04/1997 |
| 118 | Quand tu vas chez lui, que tu regardes l'armoire des livres... la FNAC elle vient, elle pleure ! | Alain GUEDJ. | 16/06/1997 |
| 228 | Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. | Albert Einstein (citation reçue avec "la pensée du jour") | 28/08/2009 |
| 231 | Finalement, notre société croit que son dynamisme vient du dynamisme du marché, de la lutte pour la vie, alors qu'il vient de la lutte des une contre les autres. Et non pas de la lutte contre les ennemis communs : la misère, la maladie, la mort. | Albert Jacquard, "La rue éclabousse", Éditions de l'Aube, 2009 | 24/09/2009 |
| 189 | Dis, maman, comment elles s''appellent ces fleurs ?
- Ce sont des Affilantes de Montpellier.
- ça veut dire que c''est des gens qui sont venus de Montpellier pour les planter ? | Alice (5 ans et demi), en mai 2000 | 01/05/2000 |
| 154 | Les mamans mouches, ça laisse voler les bébés tant qu'y veulent. | Alice (6 ans), frustrée qu'on lui refuse je ne sais plus quoi, juin 2001 | 01/08/2001 |
| 152 | J'ai une idée : on va faire un jeu. J'ai déjà fait la ploum dans ma tête, c'est moi qui commence ! | Alice (6 ans), mars 2001 | 01/03/2001 |
| 125 | "La partie du corps qui relie le pied à la jambe est la ch... ? - Chaussette !" | Alice - 3 ans et demi. | 30/11/1997 |
| 138 | Papa je t'aime jusqu'au Pôle Nord, et fort comme un crocodile quand il nous mord le pied ! | Alice à 5 ans le 13 janvier 2000. | 13/01/2000 |
| 143 | Hier on a mangé de la ratatouille. C'est rigolo comme nom, mais alors j'ai pas aimé ! | Alice, à 5 ans. | 05/05/2000 |
| 129 | Si Christophe Colomb n'avait rien découvert, Kennedy serait toujours vivant. | Almanach de l'Os à Moelle. | 01/01/1998 |
| 74 | On va repartir gras comme des mulots. | Annick JIROS, un jour où nous l'avions invitée. | 12/05/1991 |
| 139 | Si si, ça me revient, j'ai déjà lu "Reader's Digest"... sur les chiottes, en camping ! | Annie, de l'Atelier d'Écriture de la bibliothèque de Jouques. | 18/01/2002 |
| 73 | Défense de stationner, sortie de poussette. | Aperçu devant une entrée de maison, à Marseille, rue de le Loubière, en mars 1991. | 01/03/1991 |
| 251 | La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession. | Aristote (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 06/12/2009 |
| 168 | Je ne crois pas beaucoup à la loi de la pesanteur : il est en effet beaucoup plus facile de lever une femme que de la laisser tomber. | Attribué à Georges COURTELINE | 01/12/2003 |
| 167 | On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n''ont pas tort | Attribué à Raymond DEVOS | 01/12/2003 |
| 240 | Auto-stoppeuse : Jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes en voiture avec votre copine | Attribué à Woody Allen | 08/11/2003 |
| 149 | Je voulais lui laisser un mot quelque part en évidence, mais le problème c'est que chez lui y'a pas d'évidence ! | Auto-stoppeuse qui venait de quitter son petit ami (très tôt le matin). | 28/09/2000 |
| 263 | Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes. | Bertrand Russell (citation reçue avec "la pensée du jour") | 06/02/2010 |
| 127 | Ça y est, madame, vous avez trouvé l'heure ? | Brave ménagère s'adressant à Flo dans le SHOPI de RIANS, fin 97. | 12/10/1997 |
| 86 | Quand les oiseaux volent trop longtemps ils sentent mauvais sous les ailes. | Brève de comptoir. | 08/09/1994 |
| 61 | On gagne toujours à aller jusqu'au prochain virage. | Brigitte HUOT MARCHAND, calanque de Morgiou. | 10/04/1990 |
| 213 | L'homme qui dans la vie sociale se présente comme l'homme fort, l'homme de fer est bien souvent dans la vie privée, en face de ses sentiments et de ses états d'âme, comme un enfant.
| C.G JUNG | 13/03/2009 |
| 32 | Je parle l'anglais, l'allemand, l'espagnol ou l'italien chaque semaine chez tous les marchands de journaux. | Campagne de publicité radio. | 22/09/1989 |
| 212 | "Concerner" est à "impliquer" ce que la poule est au cochon dans l'omelette au lard. La poule est concernée tandis que le cochon, lui, est impliqué ! | Cet aphorisme m'a été raconté par Robert Mathieu le 9 mars 2009 | 09/03/2009 |
| 18 | Qui vole un oeuf vole de ses propres ailes | Christiane Rochefort | 01/08/1998 |
| 281 | La crise sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés. | Christiane Singer (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 11/06/2010 |
| 76 | Le village, très beau ! pas du tout ploucasserie comme Le Val ! | Christine (ma sœur), en parlant de Jouques. | 11/07/1991 |
| 198 | Étudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux. | Citation attribuée à Confucius faisant particulièrement écho (pour moi) aux cours de l'année de fac (en sciences de l'éduc) que je suis au moment où j'écris ces lignes... | 06/12/2008 |
| 203 | La vie périt par le délai, et chacun de nous meurt affairé.
| Citation attribuée à Epicure | 10/02/2009 |
| 290 | Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l`être mais aussi la sagesse de distinguer l`un de l`autre. | Citation attribuée à Marc Aurèle, et/ou à Konrad Zacharias Lorenz (Zoologiste autrichien [1903-1989] et prix Nobel) | 08/09/2010 |
| 219 | Le tourisme est une activité qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui seraient mieux sans eux (Jean Mistler). | Citation rappelée par Philippe Meyer à l'occasion de l'émission "L'esprit public" du 24 mai 2009 (diffusée sur France Culture). | 24/05/2009 |
| 196 | « Si nul ne prenait jamais de risques, Michel-Ange aurait peint les planchers de la chapelle Sixtine. » Neil SIMON | Citation trouvée sur le mémoire d'un ancien master en sciences de l'éduc, qui a suivi le même cursus que moi (...mais deux ans auparavant), et qui n'est autre que... le vétérinaire que nous avons maintes fois consulté (près de chez nous) pour les animaux de la maisonnée, et dont on se demandait ce qu'il était devenu ! | 01/04/2009 |
| 123 | Certains prétendent corriger le mal et mener au bien. Mais ce n'est qu'une pression passagère. Gagner ou perdre est la méconnaissance qui fait croire à la personnalité et au moi. Je voudrais être un esprit hors des poussières. Ciel bleu et lune blanche. Le vent nous envoie un air pur. | Cité dans "paroles zen", textes recueillis par Marc de Smedt. | 01/10/1997 |
| 197 | Aimer, c'est prendre soin de la solitude de l'autre sans jamais la combler, ni même la connaître (Christian Bobin) | Cité par Guillaume Musso dans "Parce que je t'aime". | 31/12/2008 |
| 225 | Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne (J. Claude Carrière) | Cité par Guillaume Musso dans son roman "Que serais-je sans toi ?" | 24/08/2009 |
| 109 | "Il y a un mystère dans Florence, Monsieur Vasco, cette ville sait qu'elle meurt, c'est pourquoi elle est unique... Elle n'ignore pas que dans un nombre précis de siècles il ne subsistera plus rien d'elle, pourtant elle est calme, recroquevillée au centre du temps, mais elle sait que chaque heure ronge chacune des pierres qui la composent, et ce calme est une leçon [...]. Pour qui sait la comprendre, Florence nous donne la plus belle des leçons. - Je ne suis pas certain de pouvoir soutenir longtemps une discussion philosophique, Monsieur Baranco. Si je retire un grand plaisir de votre conversation je crains fort que la réciproque ne soit pas vraie, aussi, si vous voulez bien, nous allons restreindre le champ de nos échanges : vous allez me dire qui, je vous dirai combien, vous ne me demanderez pas comment et je ne chercherai pas à savoir pourquoi." | Claude KLOTZ : "Jungle" | 01/11/1996 |
| 166 | Le monde n'a pas peur d'une idée nouvelle. Ce qui lui fait peur, c'est une expérience nouvelle. | D. H. LAWRENCE. | 01/12/2003 |
| 4 | Je voulais changer de compartiment : j'étais dans les fumeurs. | Dame dans le train Lyon à Marseille, 18 mai 89 | 18/05/1989 |
| 83 | Si Dieu existe, j'espère qu'il a une excuse valable. | Daniel PENNAC, "La fée Carabine". | 01/10/1993 |
| 107 | En plus t'as la réponse un peu plus loin dans le yaourt ! | David HUGUENIN. | 23/08/1996 |
| 81 | Quand les poules se disputent dans la basse-cour, les femmes ne s'entendent pas au lavoir. | Dicton d'origine paysanne, cité par Claude VILLERS sur France Inter. | 24/06/1993 |
| 22 | Je vous le plie, ou c'est pour manger de suite ? | Dit par une boulangère à propos d'un croissant, à Brignoles. | 02/09/1989 |
| 191 | "Les femmes adorent les compléments alimentaires, en particulier les hommes riches".
"Le religieux n'est qu'un songe, un rêve errant."
"Depuis que je sais qu'on est poussière et qu'on retournera poussière, je ne fais plus le ménage, pensez-donc tous ces braves gens !"
"Peut-on se faire arrêter au restaurant pour tapas nocturnes ?"
"Achetez équitable, un truc pour vous, un truc pour moi." | Divers aphorismes dus à Cébéji, un humoriste plutôt inconnu, à ce que j'ai compris, mais bon, personnellement il me fait beaucoup rire (comme quoi ça n'empêche pas...).
Voir http://cebeji.free.fr/ | 18/10/2008 |
| 227 | Il existe un énorme fossé entre "comprendre" un événement qui bouleverse votre vie et "accepter" sa réalité. Le lobe rationnel du cerveau, celui qui répète "c'est ainsi, on ne peut rien y faire, il faut s'accommoder des circonstances" est toujours réduit au silence par une voix intérieure qui crie sa colère, s'indigne de l'aveuglement du sort, se lamente des horreurs que nous commettons envers les autres et envers nous-mêmes, tout en chuchotant perfidement "Et dire que tout ça c'est de ta faute"... | Douglas Kennedy, "Quitter le Monde", Belfond, 2009, p. 18 | 26/08/2009 |
| 229 | Pourquoi les êtres humains sont-ils incapables de partager un lieu de travail sans le transformer en terrain miné par les rivalités personnelles et les petites jalousies ? Comme si, au lieu de reconnaître la totale futilité de leurs actes, ils se sentaient obligés d'en faire un drame ridicule, huit heures pas jour, cinq jours sur sept... | Douglas Kennedy, "Quitter le Monde", Belfond, 2009, p. 382 | 28/08/2009 |
| 266 | Souvent, à l’origine des fanatismes, des dogmatismes, des imprécations, des fureurs… il y a l’incompréhension de soi et d’autrui | Edgar Morin (citation reçue avec "la pensée du jour") | 17/02/2010 |
| 208 | Personne n’a le pouvoir de vous faire sentir inférieur sans votre consentement.
| Eleanor Roosevelt | 05/03/2009 |
| 1 | Le commissaire est demandé chez l'écrivain. | Entendu à bord d'un ferry vers l'Angleterre. | 13/05/1989 |
| 199 | Les esprits faibles sont aux esprits forts ce que les huitres sont aux tigres : ils sont beaucoup moins féroces mais ils tuent beaucoup plus de monde | Entendu à la radio (11h50, émission de Philippe Meyer sur France Culture) | 16/11/2008 |
| 187 | Votre nouveau geste beauté du matin : et si c'était votre déo ? | Entendu à la radio le 6 août 2008 | 06/08/2008 |
| 31 | Allez mesdames, venez voir le tomatologue ! | Entendu au marché des emmurés, à Rouen. | 16/09/1989 |
| 137 | "Qu'est-ce qu'il fait maintenant ? - Eh ben on l'a mis dans le goudron, et ça lui a plu !". | Entendu dans la salle d'attente de mon médecin, à Jouques. | 04/11/1999 |
| 19 | J'avais déjà un mauvais germe, et puis je l'ai amené à la mer... | Entendu dans une crêperie à ST. WANDRILLE RANÇON, en Normandie, le 15 août 1989. | 15/08/1989 |
| 58 | Peuchère, il pleuvait tellement que les essuie-glaces y fournissaient plus ! | Entendu dans une rue de Marseille, début janvier 1990. | 10/01/1990 |
| 9 | C'est un centre où ils te posent des plaques sur le ventre pour faire disparaître la cellulite. | Entendu dans une rue de Rouen le 1er juin 1989 | 01/06/1989 |
| 15 | Hélène elle rouspète parce que son marin y lui refait pas bonjour... | Entendu le 18 juillet 89, à Rouen, sur les quais, lors du départ du voilier Simon Bolivar. | 18/07/1989 |
| 214 | Si dans votre échantillon vous avez des excentriques, il faut les écrêter... Si je rajoute un sumo dans l'échantillon des danseuses, ça n'a plus de sens. | Entendu lors d'un cours à Lambesc (M. Ravestein) | 31/03/2009 |
| 35 | [...] Autre club qui tombe de haut : Mont de Marsan dans la poule H. | Entendu sur France Info. | 02/10/1989 |
| 43 | Toulon gagne à Nice, Perpignan bat le PUC, Montferrand cartonne face à Bayonne... | Entendu sur France Info. | 19/11/1989 |
| 272 | Ce n’est pas en se rassasiant des choses désirées que l’on prépare la liberté, c’est par la suppression des désirs. | Épictète (citation reçue avec "la pensée du jour") | 24/03/2010 |
| 237 | Ceux qui ont cessé d'apprendre sont armés pour vivre dans un monde qui n'existe plus. | Eric Hoffer (trouvé par hasard sur le net...) | 21/10/2009 |
| 173 | Qui habite une tour est un touriste. | Erik SATIE - Trouvé cet aphorisme sur le cahier de chant de nos amis Claudine et Noël en août 2004, quelques jours après que nous ayons séjourné en famille et "en touristes" dans une véritable tour ! | 01/08/2004 |
| 201 | - Chez le fantassin, de quoi sont les pieds ?
- Les pieds sont l'objet de soins attentifs | Exemple de question débilissime illustrant ce en quoi peut consister la pédagogie pour un public de non comprenants (un grand merci à Elisabeth, ma camarade de front...) | 02/02/2009 |
| 128 | Pour ton information, sache que même si tu as tenté d'en finir avec moi, la vengeance est un concept qu'on veut bannir de ma planète... ...mais on n'est PAS sur ma planète ! | Extrait du dessin animé TOY STORY. | 01/01/1998 |
| 130 | Je serais pas été beaucoup plus avancé si j'aurais lu tous les livres. | Fausses (?) paroles de bidasse (citées par pierre DESPROGES). | 01/01/1998 |
| 114 | Excusez-moi, j'ai dormi sans la chaussette. | Femme dans une ferme auberge à Monteux (Vaucluse). | 28/02/1997 |
| 218 | Ajourne toute chose. On ne doit jamais faire aujourd'hui ce qu'on peut aussi bien négliger de faire demain. Il n'est même pas besoin de faire quoi que ce soit, ni aujourd'hui ni demain. Ne pense jamais à ce que tu vas faire. Ne le fais pas. | Fernando Pessoa, Le livre de l'intranquillité. Cette citation figure sur le frigo de mes amis Bernard et Martine, en mai 2009, sous la forme d'une oeuvre d'art (écrite en grosses lettres sur un support adhésif réfléchissant). Maniant comme personne l'art du paradoxe, Martine m'a même déclaré avoir offert un exemplaire ce cette oeuvre à chacun de ses collaborateurs (chacun d'entre eux s'étant empressé de coller le truc sur la couverture de son agenda) ! | 12/05/2009 |
| 156 | "...Et New York, en fait... - Oui... ? - ... Eh ben ! - Eh ben quoi ? - Eh ben c''est tout !" | Florence a prononcé ces paroles aussi énigmatiques que définitives pendant son sommeil, dans la nuit de ses 34 ans (3 heures du matin, 16 août 2001). Comme on peut le constater, j''ai bien tenté de lui donner la réplique pour la relancer, sans succès... | 16/08/2001 |
| 57 | Chuis tout au bord ! | Florence, à La Ciotat (dans un lit). | 27/12/1989 |
| 67 | T'as vu, on croit qu'c'est des ampoules, et puis en vérité c'est des p'tits jus ! | Florence, à la maternité. | 13/08/1990 |
| 98 | J'les vois au labo, elles mettent 300 ans à trouver leur ordonnance, et elles sont toujours en train de fouiller dans leur sac. | Florence, à propos d'une certaine catégorie de dames âgées. | 18/07/1995 |
| 8 | Y m'dit des trucs et il arrêtait pas d'me pousser ! | Florence, à propos de son frère, 29 mai 1989 | 29/05/1989 |
| 59 | Je crois que j'ai un petit coup de pompe de femme enceinte. | Florence, alors enceinte de Paul. | 25/01/1990 |
| 62 | Ils les donnaient ! | Florence, dans un grand sourire, à l'aérodrome de Dijon, à propos de journaux. | 17/04/1990 |
| 56 | "Dans les toilettes, ils vendent des brosses à dents ! - Y'A QUELQU'UN ???" | Florence, en pleine nuit, sur une aire de l'autoroute A7. | 20/12/1989 |
| 65 | J'ai le ventre qui devient de plus en plus pointu. | Florence, le 14 juillet 1990. | 14/07/1990 |
| 2 | Aussi bien c'est un mec qui passe comme ça et puis y dit "Attends, les benêts !" | Florence, le 15 mai 1989, à St James Park, Londres, à propos d'un jeune homme qui nous réclamait de l'argent pour la location de nos chaises de jardin. | 15/05/1989 |
| 3 | Hé, si tu veux aller sur ma chaise, tu me le dis, j'te la sous-loue, moi ! | Florence, le 15 mai 1989, à St James Park, suite au sketch du jeune homme qui nous réclamait de l'argent pour la location de nos chaises de jardin. | 15/05/1989 |
| 84 | Andalousie je me souviens les prairies bordées de cactus je vais pas trembler devant ce pantin, ce minus je vais l'attraper lui et son chapeau les faire tourner comme un soleil ce soir la femme du torero dormira sur ses deux oreilles. | Francis CABREL, "La Corrida". | 01/10/1993 |
| 89 | Quand Ève voulut une deuxième enfant, Adam fut très embarrassé car il ne savait pas quel était le geste, parmi tous ceux qu'il avait faits, qui avait eu pour conséquence d'engendrer le premier bébé. | François CAVANNA, cité par Roland MORENO dans sa "Théorie du bordel ambiant". | 01/09/1994 |
| 202 | La pire erreur n’est pas dans l’échec mais dans l’incapacité de dominer l’échec.
| François Mitterrand | 07/02/2009 |
| 176 | A 23 h 45 le bulletin repassa [...]. Adamsberg se pencha vers l'écran. Ça pouvait être elle, sa Camille, dont il n'avait rien à faire et à laquelle il pensait souvent. Ça pouvait être des millions de filles aussi. Il ne vit rien de plus. Sauf, à côté d'elle, un grand homme blond, une espèce de jeune type taillé pour l'aventure, souple, séduisant, cette sorte de type qui met la main sur l'épaule des femmes comme si la terre entière lui obéissait. Et ce type, il en était presque certain, avait la main sur l'épaule de la fille en bottes. Adamsberg se renfonça dans son fauteuil. Lui n'était pas une espèce de jeune type taillé pour l'aventure. Il n'était pas grand, il n'était pas jeune. Il n'était pas blond. Il ne croyait pas que la terre tout entière lui obéissait. Ce type était des tas de trucs qu'il n'était pas. | Fred VARGAS à "L'homme à l'envers". J'ai été très frappé par cette description car je me suis reconnu dans l'un des deux personnages (devinez lequel ? :-) Et j'ai été encore plus frappé (presque bouleversé) de découvrir quelques minutes plus tard que l'auteur de ces lignes était une femme, comme son nom de plume ne l'indique pas... | 01/01/2004 |
| 190 | [...] Il entendait dire que les hommes c'était des salauds, que dès qu'ils avaient couché avec une femme ils la jaugeaient, mais les femmes c'était pire, elles refusaient de coucher avec vous si ça ne leur convenait pas exactement. Comme ça, non seulement on est évalué et pesé, mais en plus on n'a couché avec personne | Fred VARGAS, "L'homme aux cercles bleus" | 02/01/2007 |
| 178 | Je suis un type normal, civilisé, éduqué. Mes yeux ne voient pas dans le noir, mes oreilles ne perçoivent pas les battements de paupières, mes narines ne reniflent pas les micromiasmes de la sueur. Tandis que Mathias entend encore les aurochs qui défilaient devant la grotte de Lascaux, alors imagine-toi le résultat. Au Sahara, il t'annonce le Paris-Strasboug, tu te figures si c'est pratique. | Fred VARGAS, "Un peu plus loin sur la droite", © 1996, lu en juillet 2006 | 01/07/2006 |
| 113 | J'aime bien les oranges, mais alors... c'est dégueulasse à manger ! | Georges BONDI. | 28/12/1996 |
| 91 | Les démocraties sont plus fortes pour dénoncer les tyrans que pour accueillir leurs pourchassés. | Gérard DUPUY - Libération. | 27/09/1994 |
| 141 | [...] Un écrit évoluant sans cesse est une expérience que je voulais vivre. Et puis l'année de mes 33 ans, j'ai, comme tout le monde, voulu faire quelque chose d'altruiste, mais je ne me sentais pas en forme pour me faire crucifier (pardon maman, pour cette remarque, je ne recommencerai plus). | Gilles Maire, parlant de son guide internet (fort bien fait, de mon point de vue), sur son site "UNGI", Un Nouveau Guide Internet (http://www.asi.fr/ungi/). Je ne sais pas de quand ça date, mais j'ai lu ça en mai 2000 | 01/05/2000 |
| 172 | La braqueuse menottée se jette du 2e étage | Gros titre sur un journal, à quelques mètres de moi, dans un TGV (printemps 2004). | 21/03/2004 |
| 101 | La médiocrité chérit la règle, moi je la hais. Je sens contre elle et contre toute restriction, corporation, caste, hiérarchie, niveau, troupeau, une exécration qui m'emplit l'âme. | Gustave FLAUBERT, cité par Philippe MEYER dans son "Dictionnaire des idées reçues". | 01/05/1996 |
| 110 | Mon cerveau m'avait dit : "Marguicha avait forcément fait des confidences à ton Chura". Forcément. Seul un cerveau, dans sa logique de soudard, est capable de vous faire prendre un "forcément" pour une évidence. La vie est plus vaste que lui ? Qu'importe, il la réduit à sa dimension de caserne. Ce qui vit hors de lui est nul, voilà sa loi. Que sait-il de l'amour, ton cerveau, pauvre Luis ? Rien. Il sait, par ouï-dire, que l'amour existe mais il ne sait pas le goûter. Que sait-il d'une pomme ? Son poids, sa couleur, sa chimie. La formule chimique d'une pomme nourrit-elle ? Non, mais le cerveau s'en moque. Il ne se nourrit pas de pommes, il se nourrit d'informations. Il les stocke, il les accumule, il les empile, il les interprète, il s'en bâtit des systèmes, des romans, des euphories et des angoisses. Il ne vit pas, il fonctionne. | Henri GOUGAUD : "Les sept plumes de l'aigle". | 01/11/1996 |
| 177 | L'aventurier des temps modernes, ce n'est pas l'explorateur, le détective ou le père de famille, c'est le salarié. C'est lui le desperado. Lui seul risque de perdre son emploi. Il est à la merci de la conjoncture internationale, de la transhumance des capitaux, des intempéries politiques, on lui dit dans une oreille que c'est comme ça, une crise mondiale, un monde en mutation, la faute à pas d'chance, et dans l'autre oreille on lui demande d'innover, d'inventer, de participer, d'avoir une vision globale de sa mission et de l'entreprise. | Hervé PRUDON, "Ouarzazate et mourir", Éditions Baleine, 1996 | 01/01/2007 |
| 254 | Si le climat était une banque vous l’auriez déjà sauvé. | Hugo Chavez, pendant le sommet de Copenhague 2009 | 21/12/2009 |
| 226 | Un baiser fait moins de bruit qu'un canon, mais l'écho en dure plus longtemps (Oliver Wendell Holmes) | id. 225 | 24/08/2009 |
| 142 | Marseille n''est pas une ville pour touristes. Ici il faut prendre parti. Se passionner. Être pour, être contre. Être, violemment. Alors seulement, ce qui est à voir se donne à voir. Et là, trop tard, on est en plein drame. Un drame antique où le héros, c''est la mort. A Marseille, même pour perdre il faut savoir se battre. | J. Claude IZZO, "Total Khéops", paru chez Gallimard en 1995. J''avais noté cette phrase en relisant ce bouquin (mai 2000)... par la suite j''ai découvert avec surprise qu''elle figurait aussi au dos du livre (collection Série Noire). Si ça se trouve, je serais peut-être capable de bosser chez un éditeur, à sélectionner les extraits à faire figurer au dos des livres, qui sait ? (je plaisante). | 01/05/2000 |
| 205 | "De deux choses lune, l'autre c'est le soleil" | J. Prévert (Merci à Nathalie Boyer de m'avoir rappelé ça sur son Viadeo). | 03/03/2009 |
| 85 | Le silence sur la baie était tellement immense que le teuf teuf du canot évoquait l'idée d'une suite de petits points noirs sur une vaste feuille de papier blanc. | J. VAN DE VETERING, "Le massacre du Maine". | 01/10/1993 |
| 233 | Sachez enfin qui vous êtes. Comment pouvez-vous vivre avec quelqu’un que vous ne connaissez pas ? Mal sans doute.
| Jacques Brosse (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 15/10/2009 |
| 234 | Les lamas tibétains rient tout le temps. On se prend difficilement au sérieux. Il n'y a pas de désespoir dans le bouddhisme, il y a le non-espoir. Vous êtes dans le présent et vous évitez de vous projeter dans l'avenir. Le non-espoir, c'est le vide, shunyata. Le vide n'est pas désespérant, au contraire, il est liberté. Le non-espoir est une libération parce que vous n'avez plus à vous soucier d'espérer quelque chose. Vous l'avez déjà. | Jacques Brosse - L'aventure intérieure (trouvé sur http://www.vipassana.fr/Textes/JacquesBrosseAventureInterieure.htm ) | 15/10/2009 |
| 48 | A ta dernière heure comme un déserteur donne ta vie à mort et dis-toi qu'il n'est pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur. | Jaques Higelin. | 10/11/1989 |
| 261 | Le verbe aimer est
difficile à conjuguer :
son passé
n'est pas simple,
son présent
n'est qu'indicatif,
et son futur est
toujours conditionnel.
| Jean Cocteau | 04/02/2010 |
| 68 | Il s'est remis à pleurer quand on est passés devant les testicules de Jéhovah. | Jean HUGUENIN, à propos de Paul. A cette époque, il y avait dans notre rue (la rue Antoine Maille, à Marseille) un panneau (hispanophone, allez savoir pourquoi) indiquant un lieu de réunion des "Testigos de Jeovah". C'était de l'humour volontaire... Par la suite, j'ai appris que les testicules sont (étymologiquement) des "petits témoins" permettant d'identifier facilement le sexe de certains animaux, à leur naissance... | 29/09/1990 |
| 63 | Mais c'est n'importe quoi ! | Jean HUGUENIN, à propos du pêcheur peintre qui avait essuyé son pinceau sur son bateau. | 13/07/1990 |
| 51 | Et la petite Alice ? Belle comme elle était, maintenant les matous ça doit miauler... | Jean-Bernard POUY, "Le cinéma de papa". | 15/11/1989 |
| 211 | Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie. | Jean-Claude Clari, romancier Québecois, dans "Catherine de I à V" | 09/03/2009 |
| 209 | On ne renonce pas à ses rêves, on les modifie seulement. | Jean-Claude Clari, romancier Québecois, dans "Le mot chimère a deux sens" | 09/03/2009 |
| 210 | Il y a toujours quelque chose d'agréable dans son propre dénigrement.
| Jean-Claude Clari, romancier Québecois, dans "Le mot chimère a deux sens" | 09/03/2009 |
| 285 | Il y a un moment où ce que l’on donne devient la seule forme vraiment satisfaisante de ce que l’on rêve de recevoir. | Jean-François Kahn, dans un billet d’adieu indiquant qu’il arrête son blog. Adresse : http://www.jeanfrancoiskahn.com/Affaire-Woerth-Bettencourt-finalement-c-est-la-defense-qui-s-effondre_a194.html | 20/07/2010 |
| 41 | Il ne sait plus quoi faire, il craint que quelqu'un entre, il devrait peut-être se lever ? Une femme qui pleure ça l'angoisse, il est terriblement gêné mais il faut reconnaître qu'elle sent bon. | Jean-Paul DEMURE, "Aix Abrupto". | 10/10/1989 |
| 77 | On se brosse en chansons ! | Jean-Pierre, à propos d'un jouet "brosse musicale" pour bébé. | 18/07/1991 |
| 274 | Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.
| Jonathan Swift (citation reçue avec "la pensée du jour") | 08/04/2010 |
| 24 | Fais gaffe au vase de Soissons, il est consigné. | Josette Clovis (citée par Pierre Desproges) | 03/09/1989 |
| 5 | Giovanni avec le vélo, elle suivait toc toc derrière | Josyane, 27 mai 89, à propos de sa jument Juliette. | 27/05/1989 |
| 23 | J'ai la boîte à poules et la boîte à cheval. | Josyane, qui nous parlait de l'organisation de son budget. | 02/09/1989 |
| 13 | D'habitude, tu lui montres un livre, y fait pas cas... | Josyane. | 11/07/1989 |
| 14 | [...] Un petit moineau apprivoisé que Monsieur tu le mets sur la fenêtre, il veut rester dans la cuisine ! [...] Tu l'appelles, "Ti ti", il te vient d'un coup d'aile... | Josyane. | 11/07/1989 |
| 155 | Je veux bien rester inscrit dans la liste des rustres. | Juan Vilar. Ce texte (d'aspect quelque peu laconique) m'a été envoyé par mail par mon ami Juan, donc, alors qu'il venait de recevoir de ma part une histoire drôle accompagnée de la mention "Voici une blague qui m'a bien fait rire, mais comme c'est un peu olé olé, je tâche d'envoyer ça à un petit groupe de personnes aussi rustres que moi." | 02/08/2001 |
| 204 | Le passé n’est jamais là où vous l’avez laissé.
| Katherine Anne Porter
| 26/02/2003 |
| 236 | Personne ne peut rien vous révéler qui ne repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance. | Khalil Gibran (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 21/10/2009 |
| 257 | Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même. | Kierkegaard (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 31/12/2009 |
| 79 | On fera une réunion de coordination au bout de quelque temps, pour partager la perception qu'on a eue du groupe. | La responsable d'un organisme de formation... A mes yeux, cette phrase était une production typique des personnes qui jargonnent et "réunionnitent" pour masquer leur peur, leur incompétence, ou je ne sais quoi d'autre... | 03/10/1991 |
| 284 | Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n’être plus en état de donner de mauvais exemples. | La Rochefoucault - Maxime N° 93 (entendue à la radio, je ne sais plus où, puis retrouvée grâce à l’i-Pad de ma belle soeur Cristina). | 20/07/2010 |
| 40 | J'espère qu'aux chiottes on ne se torche pas avec un ordinateur ! | Laurent BONDI, à propos du concept de "bureau sans papier" inventé par CANON... | 09/10/1989 |
| 16 | "Qui aime bien... - Mange bien !" | Laurent et Giovanni, 19 juillet 1989 | 19/07/1989 |
| 124 | C'est rapide comme pays : il faut courir juste pour rester sur place ! | Lewis CAROLL à "Alice au pays des merveilles". | 01/10/1997 |
| 52 | Attention, peinture fraîche sur les potelets. | Lu à Marseille, Bd. Notre Dame. | 13/12/1989 |
| 194 | Bien sûr cette perfection, toute seule, ne sert à rien parce qu'elle équivaut plus ou moins à la perfection du nœud de lacets de chaussures de tennis avant le début d'une partie [...] | Lu dans "Chaos calme", de Sandro Veronesi, Grasset, 2008 (pour la traduction française). Il s'agit des réflexions d'un père réagissant aux éloges d'un professeur de gymnastique à propos de sa fille de dix ans. | 10/01/2009 |
| 217 | Si cela pouvait m'aider à sortir de mes rongeurs ça serait cool | Lu dans un message envoyé par ma belle-sœur Céline (qui en a marre de bosser dans une animalerie et cherche à se reconvertir). | 09/05/2009 |
| 103 | La poignée de la chasse d'eau a été cassée. En attendant tirez légèrement sur le cordon. | Lu dans un studio meublé aux Orres. | 19/02/1996 |
| 230 | [La musique] est une bouteille d’amour envoyée au Monde, pour boire au goulot et parler aux gens, un par un... pas à la foule. | Lu sur le profil MySpace de Pierre Gueyrard, tout jeune chanteur... et vieille connaissance | 09/09/2009 |
| 206 | Les hommes naissent égaux, dans la minute qui suit ils ne le sont plus.... | Lu sur le profil viadeo d'une certaine Myriam Desévigny ... | 03/03/2009 |
| 132 | Dans la mesure de mes moyens, mais de toutes mes forces. | Lu sur une affiche électorale. | 27/03/1998 |
| 12 | Il faut que je vote deux fois, sinon j'aurai des problèmes avec le ministère. | M. HUE, Directeur de l'Institut Supérieur de Préparations Professionnelles. | 30/06/1989 |
| 70 | Les jeunes y poussent... y poussent les vieux ! | Ma grand-mère (j'ai repris cette phrase plus tard dans une de mes chansons). | 01/09/1990 |
| 6 | Le jeunes maintenant ils sont éveillés, que nous on était "dort debout". | Ma grand-mère. | 28/05/1989 |
| 26 | Il est dans l'escalier, moi je le suis derrière avec le peigne... | Ma grand-mère. | 04/09/1989 |
| 42 | Que celui qui me jette la première pierre vienne me le dire en face. | Marcel GOTLIB, "Fluide Glacial" de novembre 89. | 01/11/1989 |
| 258 | La vraie découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à changer de regard. | Marcel Proust | 05/01/2010 |
| 188 | C'est à propos d'une Mégane, qui a un déficit au niveau du câble d'accélération.
Il faudrait envisager de le changer, ce que j'envisage de faire. | Marie, compagne de Filip, au téléphone... | 24/09/2008 |
| 60 | Tu mets le papa singe dans les gâteaux secs. | Marie-Noël, la femme de Michel MELCHIONNE. | 10/03/1990 |
| 262 | Les murs des cimetières sont une dépense inutile : ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir, et ceux qui sont à l'extérieur ne veulent pas y entrer.
| Mark Twain | 04/02/2010 |
| 66 | Ce soir concours de boules, on gagne le cochon ! | Marseille... lu quelque part... | 01/09/1990 |
| 10 | Toi qui pensais marcher à côté d'elle tout droit comme si c'était écrit en la serrant t'avais pas vu ses ailes ni sa valise sous son lit. | Maurane, "L'habitude qui tue". | 01/07/1989 |
| 99 | Ne dites pas "J'ai le temps de m'y mettre", le temps n'existe pas. | Max JACOB, "Conseils à un jeune poète", paru en 1945 - passage souligné par Georges BRASSENS. | 01/05/1996 |
| 195 | Au fil des années, elle l'a accompagnée chez une kyrielle de guérisseurs, biothérapeutes, yogis, gourous, chamanes, sorciers, ayurvedas, rnaharishi, acupuncteurs, acupuncteurs sans aiguilles, thérapeutes-qui-appliquent-des-pierres-sur-les-chakras (un nom à coucher dehors, impossible de m'en souvenir), podologues qui vous lisent les pieds, trichomantes qui vous lisent les cheveux, moines tibétains qui vous nettoient l'aura à l'épée, samouraïs qui vous la nettoient au katana, elles sont même allées voir un vampire, je n'invente rien, l'année dernière, sur le corso Magenta, un Roumain de Transylvanie, qui comme de bien entendu s'appelait Vlad, lequel pour cent cinquante euros vous prélève vingt-cinq centilitres de sang avec une seringue stérile, les boit, et ensuite vous dit ce que vous avez et quoi faire pour retrouver votre équilibre. | Mêmes références que la citation 194 (p. 127 du livre). | 10/01/2009 |
| 153 | C'est un répondeur sur son portable... ça sert à rien... | Message surréaliste entendu le 2 avril 2001 (le jour de mes 44 ans ! ) sur la messagerie de mon téléphone portable : il s'agit de ma belle-mère préférée ayant d'abord essayé (sans succès) de nous joindre au téléphone (fixe), et essayant avec mon numéro de portable (je suppose que les paroles prononcées sont en fait destinées à mon beaup' à côté d'elle). | 02/04/2001 |
| 286 | N`y a-t-il pas une GPO qui force WSUS ? | Mickaël Ponsot | 28/07/2010 |
| 69 | [Il a fait] un grand floc liquide un peu jaune... | Mireille HUGUENIN, à propos de Paul. | 29/09/1990 |
| 64 | C'est peut-être pas toxique, mais ça pue ! | Mireille HUGUENIN, répondant à Jean à propos d'une de ses préparations particulières. | 13/07/1990 |
| 45 | Tu vas t'en servir, Nathalie, ou c'est pour connaître ? | Mireille RAMPAL faisant irruption dans une salle de formation pendant un de mes cours, et s'adressant à une de ses copines. | 10/11/1989 |
| 46 | Le fond de l'air effraie... | Mme FRÉGIER, une de mes stagiaires particulièrement allumée, dans le bon sens du terme (une théâtreuse, c'est tout dire...). | 14/11/1989 |
| 25 | Bon sang, mais c'est bien dur ! | Mme Maigret (citée par Pierre Desproges) | 03/09/1989 |
| 78 | Et moi alors, personne ne me demande si je vais bien ? | Mon beau-frère Franck, tranquille, mains dans les poches, lors d'un déménagement Marseille-Jouques... Jean-Pierre et moi nous trouvions de part et d'autre d'un meuble très encombrant et très lourd, on ne se voyait plus, et par sécurité, on n'arrêtait pas de se demander mutuellement " Ça va ?...". | 18/07/1991 |
| 47 | Je vais mettre un point. | Mon frère Giovanni prenant une décision historique le 5 novembre 1989, alors qu'il écrivait une lettre à une copine. | 05/11/1989 |
| 7 | New York : Une forêt de maisons! | Mon grand père, mai 89 | 28/05/1989 |
| 36 | Quand on n'a plus de dents, le Bon Dieu y nous donne des fèves ! | Mon grand père. | 02/10/1989 |
| 92 | Posez votre main au-dessous de le séchoir. | Montpellier, inscription sur un sèche-mains automatique, octobre 94. Résultat d'une traduction approximative, sans doute (il me semble que l'appareil en question venait d'Espagne...). | 01/10/1994 |
| 271 | Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin. | Nisargadatta Maharaj (citation reçue avec "la pensée du jour") | 23/03/2010 |
| 140 | Pâques approche, et je passe ma vie à des futilités qui me réjouissent.
| Notre copine Claudine dans une lettre qu'elle nous a adressée en mars 2000 | 01/03/2000 |
| 28 | Y remballent leur truc, y le rangent dans leur attaché-case, y remettent leur noeud papillon droit, et y s'en vont. | Omer Sainte évoquant les parapentistes à l'arrivée de leur saut. | 10/09/1989 |
| 29 | [...] Et avec les plumes, ils font des anoraks ! | Omer Sainte, à propos de Jean-Pierre, Josyane, et leur élevage de poules. | 15/09/1989 |
| 174 | Souvent, notre véritable patrie et notre parenté sont à l'antipode du lieu où nous venons au monde et où nous vivons comme des étrangers. | Panaït ISTRATI à "Méditerranée". | 01/01/2004 |
| 175 | Je pense que dans l'éternité, l'harmonie vient du silence total. La parole doit être une pénitence que Dieu a infligée au seul animal vaniteux de la terre. | Panaït ISTRATI à "Méditerranée". | 01/01/2004 |
| 38 | SOLDES à Fermeture pour retraite. | Panneau aperçu dans une rue de La Ciotat. | 06/10/1989 |
| 39 | Propriété privée à Défense d'entrer sous peine de poursuite. | Panneau aperçu dans une rue de La Ciotat. | 06/10/1989 |
| 54 | CHIEN LUNATIQUE | Panneau dans le quartier Vauban à Marseille,. | 06/12/1989 |
| 49 | Par mesure d'hygiène l'accès aux chiens est interdit. | Panneau dans les jardins de la Colonne à Marseille, aperçu en novembre 89. | 10/11/1989 |
| 222 | La mort c'est comme un bateau qui s'éloigne à l'horizon. Il y a un moment où il disparaît. Mais ce n'est pas parce qu'on ne le voit plus qu'il n'existe plus | Paroles d'une personne mourante relevées par Marie de Hennezel dans "La mort intime" (livre paru en 1995, offert par mon amie Clo en juillet 2009 à l'occasion de mon séjour à Chellé). | 19/07/2009 |
| 135 | J'ai ouvert le journal et lu les petites annonces. On cherchait avant tout des vendeurs et je n'avais pas l'âme d'un vendeur. Et puis qu'est-ce que c'était que cette société de merde où on s'échinait à fourguer n'importe quoi à n'importe qui ? | Pascal DESSAINT : "La vie n'est pas une punition". | 01/01/1999 |
| 71 | - Et voilà le manchot de service... - Vous prendrez bien un doigt de porno ?... | Pascale Florentin racontant ses gaffes et autres lapsus. | 24/02/1991 |
| 151 | Le loup est un homme pour l'homme... | Pastiche du célèbre aphorisme attribué à Plaute (255-184 av. JC), poète comique latin, dans la "Comédie de l'âme". Mais elle est très souvent attribuée au philosophe anglais du XVIIème siècle Thomas Hobbes qui l'a reprise dans "Léviathan". | 10/10/2000 |
| 100 | Pourquoi ai-je choisi de prendre le bateau ? Quelque chose me tentait dans ce retour interminable. Accoudé au bastingage, j'ai dû vouloir m'apercevoir dans l'eau moirée des ports d'escale, solitaire et lourd de souffrance contenue, élégant bien sûr, avec un léger coup de vent dans la chevelure. Cinéma. | Patrick CAUVIN - "Villa vanille" | 01/05/1996 |
| 264 | Je me prépare une soirée face à face avec un fer à repasser vapeur. Encore quelque chose de "pas sorcier". Avant c'était simple, on promenait une surface chaude sur le tissu, maintenant il y a une foultitude de boutons, des programmes, ça fait de la fumée, de la buée, ça ressemble à un T.G.V. miniature avec des voyants, ça siffle, ça cliquette, il faut être ingénieur informatique pour défroisser le moindre calbar... | Patrick Cauvin, "Belles galères", Livre de Poche 9664, p. 290 | 12/02/2010 |
| 104 | Peut-être y'a des français ou des espagnols ou des hommes préhistoriques qui sont morts, alors on les a mis dans des musées. | Paul (à 6 ans). | 26/02/1996 |
| 88 | Piège à pied. | Paul à 4 ans à voulant dire "croc en jambe", le 14 août 1994, à TOULOUSE. | 14/08/1994 |
| 55 | [...] Eh bien la prochaine fois, ça fera la deuxième ! | Paul CURTET répondant à quelqu'un qui lui disait "C'est la première fois que j'entends un prêtre dire qu'il s'éclate !". | 16/12/1989 |
| 268 | L'humain n'est pas dans l'homme mais dans ce que les hommes construisent entre eux | Paul Watzlawick | 03/03/2010 |
| 221 | Pour modifier sa vision du monde, il est plus efficace de commencer par modifier sa façon d’agir.
| Paul Watzlawick - Citation trouvée sur le site de l'AVARAP - http://www.avarap.asso.fr/faq.html | 15/07/2009 |
| 96 | "Pourquoi il faut donner des sous ?" - Pour les gens qui s'occupent de l'église - Je suis pas d'accord ! - Pourquoi ? Tu as bien mis une pièce dans le chapeau du monsieur sur le trottoir, ce matin ! - Peut-être, mais lui il avait moins de sous que nous... eux ils en ont plus !".
| Paul, 5 ans (questionnant sa maman pendant la quête d'une messe de mariage) | 21/03/1995 |
| 148 | Ils se dirigent vers la porte, elle était fermée. Vite, par la fenêtre ! Oh, attention ! (Archie avait glissé). - Je te tiens, Archie. -Aaaah, je ne tiens plus qu''à une main... - hé, Archie, arrête de m''enlever les doigts. - Mais je suis en bas !. Un horrible pirate (bandeau, des blessures, un crochet ...etc) enlevait les doigts de Vanessa. - Ah Ah Ah !. Heureusement ils tombèrent dans une poubelle [...]. | Paul, dans une rédaction (il avait presque 10 ans). | 01/06/2000 |
| 289 | Vivre, c`est se réveiller la nuit dans l`impatience du jour à venir, c`est s`émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c`est avoir des insomnies de joie. | Paul-Émile Victor, cité par Katherine Pancol en conclusion de la page `biographie` de son site (http://www.katherine-pancol.com/biographie) | 05/09/2010 |
| 105 | Les bateaux sont plus en sécurité lorsqu'ils sont au port, mais ils n'ont pas été construits pour cela. | Paulo COELHO : "Le pèlerin de Compostelle" [O diario de um mago]. | 01/05/1996 |
| 165 | "[...] et la jalousie ? - On ne peut pas dire du printemps "pourvu qu''il arrive bientôt et dure assez longtemps", mais seulement "Qu''il vienne et me bénisse de son espoir, et qu''il reste tant qu''il pourra". | Paulo COELHO... mais je n'en suis pas sûr... | 01/12/2002 |
| 95 | "Ému par la pauvreté des habitants des bas quartiers de Naples, un touriste américain leur a distribué tout l'argent liquide qu'il avait sur lui. Un peu plus de 2000 dollars. Il a été aussitôt conduit dans un asile psychiatrique. C'est le progrès. On ne crucifie plus."
"Je vends la clarinette de mon mari, d'une valeur de 200 dollars, pour beaucoup moins. Si c'est une voix d'homme qui répond, raccrochez."
"Le belge John Huismans a réussi à tirer une locomotive sur 150 mètres à la seule force de ses dents. A notre connaissance, c'est la première fois qu'un belge s'appelle John. | Pêché dans la rubrique "En bref", tenue par Pierre Desproges dans le journal L'Aurore, dans les années 1970. | 01/03/1995 |
| 267 | Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50% de ses capacité... je n’y crois qu’ à moitié | Pensée du célèbre chat de Philippe Geluck qui m'a été rapportée par Jean Vanderspelden (une vieille connaissance). | 27/02/2010 |
| 136 | Je restai près de la clôture les mains agrippées aux barreaux jusqu'au moment où je m'avisai que je devais ressembler à l'un de nos cousins les primates, qui n'ont pas tout à fait réussi à atteindre la civilisation, le suicide, la bombe... | Peter CORRIS : "Des mors dans l'âme". | 01/01/1999 |
| 34 | C'est un postier de nuit rosicrucien phytothérapeute... | Philippe Gastine à propos de son beau-frère Bruno. | 30/09/1989 |
| 102 | Aurait-il connu le nôtre, de siècle [...] , comment Gustave Flaubert aurait-il accueilli cette vérification de ses pires craintes ? Sans doute en répétant qu'"il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve ben, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part"... On en déduira peut-être qu'il était réactionnaire. C'est un mot qui a beaucoup servi à la bêtise pour détourner l'attention d'elle-même. | Philippe MEYER, dans son "Dictionnaire des idées reçues", à propos de Gustave FLAUBERT. | 01/08/1995 |
| 256 | La musique guérit les maladies du corps par le moyen de l'âme, comme la médecine guérit l'âme par le moyen du corps.
| Phrase attribuée à Platon, et transmise par Aurèle Bonnet, musicien et philosophe à ses heures... | 25/12/2009 |
| 232 | "Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse." (Peter Drucker, théoricien du management.) | Phrase citée lors d'une soirée débat par Gérard Goninet, alors directeur de l’établissement d'Eurocopter Marignane. | 06/10/2009 |
| 75 | Pouvez-vous amener mon copilote jusqu'au prochain patelin ? | Phrase mémorable proférée à La Hallotière par un rallye man paumé nous avait fait signe de nous arrêter, en pleine cambrousse dans le Pays de Bray... | 07/07/1991 |
| 170 | Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux singes | Phrase mnémotechnique pour retenir le nombre pi... | 01/12/2003 |
| 275 | Je me demande si je fais le chocolat d'abord | Phrase prononcée par Marie-Paule Kuhn pour une expérience en direct sur le net | 17/04/2010 |
| 171 | Les talons hauts ont été inventés par une femme qu'on embrassait toujours sur le front... | Phrase prononcée par mon ami Bruno Hourst lors d'un séminaire (décembre 2003). | 15/12/2003 |
| 163 | Voix ambiguë d''un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwi. | Phrase utilisant toutes les lettres de l''alphabet, du style de "Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume", lue sur l'écran d'un PC, en grande surface, à Nancy. | 27/07/2002 |
| 160 | Dans ce monde coupable qui ne fait qu''acheter et mépriser, le plus coupable c''est moi, moi qui suis desséché par l''amertume. | Pier Paolo PASOLINI, cité par Alain SORAL à "Jusqu''où va-t-on descendre ?" | 01/07/2002 |
| 277 | « La foi transporte les montagnes. C'est vrai ! La raison les laisse là où elles sont. C'est mieux ! » | Pierre Bourgault, cité par Christophe Kern (guide de haute montagne) dans sa lettre d'été 2010.
http://montagnes-ecrins.com/ | 17/05/2010 |
| 259 | Tous les enfants rêvent de devenir adultes, quel dommage que les adultes y aient renoncé ! | Pierre Daco | 05/01/2010 |
| 20 | Je vous préviens les voisins, le premier qui me loque avec son cabas pour me dire qu'il va pleuvoir, je lui fous mon poing dans la gueule. | Pierre Desproges. | 01/09/1989 |
| 21 | Je plains les gens petits. Ils sont les derniers à savoir quand il pleut. | Pierre Desproges. | 01/09/1989 |
| 27 | Un beau jour, on entame une partie de pétanque avec des copains, sous les platanes bruissants d'étourneaux, l'air sent l'herbe chaude et l'anis, et les enfants jouent nus, et la nuit sera gaie avec de l'amour et des guitares, et puis voici que tu te baisses pour ajuster ton tir, et clac, cette artère à la con te pète sous la tempe, et tu meurs en bermuda. Et c'est là mon frère que je pose la question : à qui est le point ? | Pierre Desproges. | 10/09/1989 |
| 131 | Ne sachant si je crois ou non, la seule vue d'un crucifix ou d'un calvaire ma met mal à l'aise. Je n'ai jamais aimé la sainteté et même ne fût-ce que son odeur à mille ans de distance. Elle est peut-être la seule chose de l'homme qui ne me fasse pas rire. | Pierre MAGNAN : "la folie Forcalquier". | 01/01/1998 |
| 120 | L'incrédulité est la qualité majeure d'un gendarme. C'est elle qui fait de lui l'égal d'un scientifique. | Pierre MAGNAN : "les secrets de Laviolette". | 01/07/1997 |
| 121 | C'est entre cul et chemise que le feu prend le plus vite. | Pierre MAGNAN : "les secrets de Laviolette". | 01/07/1997 |
| 80 | Les greniers sont les cales des navires terrestres. Ils abritent tout ce qui a été nécessaire pour réussir la traversée du temps, comme les vraies cales sont pleines de tout ce qu'il faut pour réussir la traversée de la mer. | Pierre MAGNAN, "Les courriers de la mort". | 01/11/1991 |
| 278 | On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
| Platon (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 22/05/2010 |
| 207 | Peu de rues où l'on assassine sont aimables. Celle-là l'était. | Première ligne de "La clinique" de Jonathan Kellerman. | 05/03/2009 |
| 235 | Les hommes perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent leur argent pour retrouver la santé.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. | Propos (fort judicieux à mon goût) attribués au Dalaï Lama (je trouve que ce brave homme a bon dos... surtout sur internet, z'avez remarqué ? :-))) | 18/10/2009 |
| 252 | Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l’insensé la demande aux autres | proverbe chinois (citation reçue avec "la pensée du jour") | 08/12/2009 |
| 260 | On n´accuse jamais sans quelque peu mentir. | Proverbe chinois (citation reçue avec "la pensée du jour") | 22/01/2010 |
| 282 | Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.
| Proverbe chinois (cité par Alain Manoukian, Croissance & Coaching, dans une de ses newsletters (http://www.croissancecoaching.com/Visualisation.aspx) | 29/06/2010 |
| 97 | A force de vivre avec les poules on apprend à gratter. | Proverbe cité par une stagiaire : Sylvette FAUVERT. | 10/07/1995 |
| 30 | Une aisance immédiate pour les affaires, les études, les loisirs. | Publicité pour une méthode de langues, entendue à la radio. | 16/09/1989 |
| 250 | Le courage croît en osant et la peur en hésitant. | Publius Syrus (citation reçue avec "la pensée du jour") | 29/11/2009 |
| 283 | Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus. | Ralph Waldo Emerson (citation reçue avec "la pensée du jour"). A mes heures optimistes, je me surprends à imaginer que ça peut aussi marcher avec les gens :-) ... | 09/07/2010 |
| 157 | Je suis dans la fleur d''un âge qui commence à sentir le chrysanthème | Rapporté lors d''un atelier d''écriture... | 11/10/2001 |
| 158 | Un vieillard ne dit pas "je t''aime", il dit "aimez-moi". | Rapporté lors d''un atelier d''écriture... | 11/10/2001 |
| 220 | Les destins conduisent celui qui accepte et traînent celui qui refuse (Sénèque) | Reçu avec "La pensée du jour" | 01/06/2009 |
| 239 | L'aide au Tiers Monde est une aide payée par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
| Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 241 | J'ai une automobile d’un autre âge dont toutes les pièces font du bruit, sauf la radio. | Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 242 | Pullover : Vêtement que doit porter un enfant lorsque sa mère a froid. | Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 243 | Dromadaire : Chameau qui bosse à mi-temps. | Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 244 | Echo : Phénomène naturel qui a toujours le dernier mot, même avec une femme. | Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 245 | Économiste : Expert qui sera capable de dire demain pourquoi ce qu'il a prédit hier
n'est pas arrivé aujourd'hui.
| Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 246 | Parents : Couple qui apprend à un enfant à parler et à marcher, pour plus tard lui dire de s'asseoir et de fermer sa gueule. | Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 247 | Sang-froid : Chose facile à avoir au mois de décembre.
| Reçu dans un recueil de définitions détournées | 08/11/2003 |
| 17 | La vie se sert du hasard pour faire le tour de la nécessité. | Rémi Chauvin | 01/08/1998 |
| 106 | Un moucheron qui naît à l'aube et qui meurt au coucher du soleil ne peut pas comprendre le sens du mot "nuit". | Robert MERLE : "Madrapour". | 01/05/1996 |
| 161 | Est-ce que les limaces sont des escargots qui déménagent ? | Rody à 5 ans | 13/07/2002 |
| 238 | La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu’elle croit à l’intelligence de l’autre. | Roland Barthes (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 25/10/2009 |
| 90 | [...] elles sont bien lumineuses, les liaisons de ce phénomène hypernymique avec une certaine une certaine nostalgie aristocratique : "Georges-Marc, où as-tu rangé les clés du garage ?... Frantz-Olivier, donne-moi tes chaussettes, je fais une machine !... Daniel-Blaise, mets tes pantoufles ! [...]". N'ayant pas eu la chance de naître Thibault de la Haute Futaie, ils ont (sans doute) incorporé leur second prénom au premier [...] et, par le miracle du trait d'union, cru secouer un peu de la paille qui à à leurs yeux à collait encore aux galoches de leurs parents. | Roland MORENO,"Théorie du bordel ambiant". | 01/09/1994 |
| 94 | J'ai toujours été plus sensible aux femmes jolies qu'aux femmes belles : les femmes belles ont toujours l'air de n'avoir besoin de personne. | Romain GARY à "Chien blanc". | 01/03/1995 |
| 169 | Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. | Sacha GUITRY (je cite cette phrase à chaque fois que je veux faire enrager une féministe moustachue incapable de comprendre que non seulement il existe des mecs bien mais qu''en plus elle en a un en face d''elle). | 01/12/2003 |
| 33 | "Bonjour madame, je voudrais une Télécarte (carte de paiement pour cabines téléphoniques) ! - La petite ou la grosse ? | Scène vécue dans un bureau de Poste de La Ciotat (la dame voulait sans doute dire "celle à 20 unités, ou bien celle à 50 ?"). Je revenais alors m'installer dans le midi où j'ai grandi, et j'ai trouvé ça absolument savoureux... | 28/09/1989 |
| 72 | "L'alcool conserve les fruits, la fumée conserve la viande."
"La laideur est supérieure à la beauté en ceci qu'elle dure."
"Catherine d'occase" (pour "Catherine Deneuve)
"On a bien raison de se méfier de la morale judéo-chrétienne qui veut que pour un milligramme d'éternité, on fasse passer une éternité de souffrance, des enfers méphitiques..."
"Si le Christ était mort sur la chaise électrique, tous les chrétiens porteraient une petite chaise autour du cou." | Serge GAINSBOURG (propos rapportés dans le journal Libération, peu de temps après sa mort). | 04/03/1991 |
| 50 | "L'intelligence ne se mesure pas au volume, mais au nombre de circonvolutions". Si c'était vrai, les choux rouges seraient maîtres de l'univers. | Sylvain BOUYER, "La pente". | 15/11/1989 |
| 82 | Seul le sot, rivé à sa sottise, peut croire qu'il fait tourner la roue sur laquelle il tourne. | T.S. Eliot, "Meurtre dans la cathédrale". | 01/10/1993 |
| 280 | Certains donnent le nom de paix à ce qui n'est que solitude et servitude. | Tacite | 29/05/2010 |
| 119 | Il y a une montagne unique, une seule montagne, que nous gravissons les uns et les autres, qui que nous soyons, par des sentiers différents, avec l’espoir bien entendu, de nous retrouver les uns et les autres au sommet dans la lumière au dessus des nuages. | Théodore MONOD, à la fin du film "Le vieil Homme et la fleur" réalisé lors de leur expédition au Yémen, en 1995, et présenté sur plusieurs chaînes de télévision (Arte, T.V. Suisse Romande, Canal +, Planête).
Source : http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article14 | 20/06/1997 |
| 111 | Je pardonne à tous ceux qui m'ont offensé... mais j'ai gardé les noms ! | Thierry, un stagiaire un peu "destroy", à Montpellier. | 15/11/1996 |
| 159 | Fais pas celui qui dit qu' sa vie n'est pas la vie qu'il voudrait qu' sa vie soit | Titre d''un spectacle des "Escrocs", été 2002 | 01/07/2002 |
| 122 | Déçu par la menuiserie, Sébastien devient scaphandrier. | Titre vu dans les pages "emploi" du quotidien "La Provence". | 27/09/1997 |
| 133 | Elle a ce genre de beauté qui laisse indifférent quatre vingt dix huit hommes sur cent, mais qui fascine les deux qui restent. Je suis l'un d'eux. Par chance, l'autre ne s'est jamais manifesté. | Tonino BENAQUISTA : "Saga". | 01/01/1999 |
| 134 | On se demande souvent ce que l'on ferait si la chance nous était donnée de lire notre avenir. Je sais aujourd'hui que connaître son passé a quelque chose de bien plus extraordinaire. La peur du lendemain est une plaisanterie comparée à celle de la veille. Et le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard. | Tonino BENAQUISTA : "Tout à l'ego". | 01/01/1999 |
| 145 | J'ai un profond mépris pour les gens courageux, et j'en connais. Ils sont le miroir de ma poltronnerie. | Tonino BENAQUISTA, "La maldonne des sleepings", paru en 1989, relu courant 2000. | 06/06/2000 |
| 146 | Un gars de vingt piges n'a pas de sablier dans la tête, pour lui il est toujours midi au minuit, il est capable de tout casser pour avoir satisfaction dans la minute même, mais il est tout aussi capable de perdre des heures et des jours pour un détail où une impression. C'est un peu normal, il sent qu'il a du temps devant lui. Moi aussi j'étais comme ça. Vous non. Vous avez une notion du long terme qui n'est pas de votre âge. En gros, vous semblez avoir compris que ceci de fondamental; il y a deux choses auxquelles il faut accorder de l'importance: l'instant et la patience. Il faut savoir vivre des deux. | Tonino BENAQUISTA, "La maldonne des sleepings", paru en 1989, relu courant 2000. | 06/06/2000 |
| 147 | Demain matin je serai avec mes enfants, il faut que je sois en forme, il faudra que je fasse bonne figure. - Ils vous manquent ? - Oui et non ... Vous savez, les enfants, on les a toujours un peu avec soi. On voyage beaucoup, avec eux. Vous comprendrez ça, un jour. Dès qu'ils sont en âge d'écouter des histoires, ils s'embarquent avec vous, ils partent, dans la tête ... - Faites-en un autre, au bout de trois ont a demi tarif. Le "vous comprendrez" était de trop. Je hais, je méprise la maturité sentencieuse. | Tonino BENAQUISTA, "La maldonne des sleepings", paru en 1989, relu courant 2000. | 06/06/2000 |
| 200 | Nous devons tous souffrir d'une douleur : soit la douleur de la discipline soit le regret. La différence est que la discipline pèse quelques grammes alors que le regret pèse des tonnes
(Jim Rohn, coach américain) | Trouvé (grâce à Ronan le Joncour) sur http://dynamique.sociale.over-blog.com/article-26658049.html | 24/01/2009 |
| 192 | Nous sommes faits de l’étoffe de nos rêves et notre petite vie est entourée de sommeil.
. (Shakespeare, "la Tempête"). | Trouvé complètement par hasard sur le net, alors que je demandais à Google de me trouer un texte parlant de l'utopie, ce qui m'a conduit à tomber sur le site... du MEDEF ! Adresse de la page :
http://www.medef.com/main/core.php?pag_id=40041
- Un grand merci à Google, donc, car je l'avoue, jamais je n'aurais eu la curiosité d'aller me promener sur le site du MEDEF (...quel était le titre de la si belle chanson des Wriggles sur la tolérance, déjà ?...)
Pour la petite histoire, le brillant penseur qui citait cette belle phrase de Shakespeare sur le site du MEDEF n'est autre que... Jacques Attali ! | 19/12/2008 |
| 112 | "[...] Un petit pourcentage se recueille à la campagne. ...»
"[...] Tous se ruent en vacances, sauf le ruraux"... | Trouvé dans les copies d'un devoir fait par de participants à un stage (sujet : les habitude des français en matière de vacances). | 20/12/1996 |
| 273 | Lorsqu’un îlot hors du cœur de métier est repéré, on s’empresse de l’externaliser. Il est paradoxal de constater que l’homme n’est plus une valeur alors que le métier, lui, possède un cœur. | Trouvé dans un article de la CGC Eurocopter intitulé "La place de l'être humain" -
http://www.cfe-cgc-eurocopter.com/article-la-place-de-l-etre-humain-39976963.html | 05/04/2010 |
| 279 | J’ai eu plaisir à vous connaitre tous et à travailler avec certains. | Trouvé dans un mail d'adieu écrit par une personne quittant son entreprise. | 25/05/2010 |
| 255 | Trop souffrir rend aigre, pas assez rend niais | Trouvé par hasard sur un forum | 24/12/2009 |
| 265 | Sur l'Exquise-Banquise, la musique adoucit les morses ! | Trouvé sur MySpace de "Exquis Mots"
(un gars et une fille qui valent d'être connus... du moins à mes oreilles).
http://www.myspace.com/exquismots | 16/02/2010 |
| 253 | En France, il y a deux grands partis de droite dont un s'appelle la gauche... | Trouvé sur MySpace... parmi les humeurs de la chanteuse Agnès Bihl, que j'apprécie beaucoup, mais que je soupçonne de recopier des phrases issues d'un recueil de citations... à moins que ce ne soit son staff, carrément, qui se charge de cette besogne :-D
En tout cas, ça marche (en ceci que ça provoque des réactions :-) | 16/12/2009 |
| 126 | Jouques c'est après RIANS... ...C'est avant PEYROLLES... ...là je vous l'ai mis au milieu ! | Une épicière Jouquarde, au téléphone avec un représentant. | 05/12/1997 |
| 108 | Les poires, on les "pèle mécanique". | Une stagiaire de l'usine de conserves de St Mamet (près de Nîmes). | 22/10/1996 |
| 270 | Pourquoi ce couillon de Noé n'a-t-il pas écrasé les deux moustiques ? | Vanne envoyée par Francis Benisri | 11/03/2010 |
| 223 | Je ne crois ni en un Dieu de justice ni un Dieu d'amour. C'est trop humain pour être vrai. Quel manque d'imagination ! Mais je ne crois pas pour autant que nous soyons réductibles à un paquet d'atomes. Ce qui implique qu'il y a autre chose que la matière, appelons ça âme ou esprit ou conscience, au choix. Je crois à l'éternité de cela. Réincarnation ou accès à un autre niveau tout à fait différent... Qui mourra verra ! | Voir 222 | 19/07/2009 |
| 224 | Tu sais, Marie, il n'y a rien à comprendre. Il ne faut pas chercher à comprendre.Tout est mystère. Il faut simplement vivre ce mystère. | Voir 222 | 19/07/2009 |
| 37 | Jean-Pierre FOUCAULT 10 h 30 : A consommer sans modération. | Vu à Marseille le 4 octobre 1989 sur une affiche pour RTL. | 04/10/1989 |
| 144 | Ré a toujours été jaune dans ma tête, citron en majeur, soleil couchant / jaune d'oeuf en mineur, avec ça comment vivre comme tout le monde ? | William SHELLER, dans un texte accompagnant "Tu devrais chanter", une compil de ses succès parue en 1998. | 01/01/1998 |
| 248 | Quand le désir de prendre disparaît, les joyaux apparaissent.
| Yoga-Sutra (citation reçue avec "la pensée du jour"). | 15/11/2009 |
| 44 | J'ai connu des repas apocalyptiques à Bruxelles. | Yves LINARES,. | 05/11/1989 |